L’auteur

Olivier Quarante est journaliste indépendant depuis 14 ans. Il travaille sur le conflit du Sahara occidental et les Sahraouis depuis 2009. Il a réellement découvert le conflit du Sahara occidental en 2009 suite à une rencontre avec une femme très investie dans l’aide à apporter aux réfugiés. Il s’est rendu dans les camps de réfugiés situés à l’extrême sud-ouest de l’Algérie, près de la ville de Tindouf, où vivent autour de 160 000 Sahraouis. Puis, il est allé de l’autre côté du mur de sable au Sahara occidental, occupé par les Marocains, en décembre 2011 puis en juillet 2013.

Sur le sujet, outre les articles mis en ligne sur Nouvellesdusahara.fr, il a publié :

Entretien sur la radio Jet FM le 4 mai 2015 (à partir de la 23ème mn) 

 

Les Sahraouis, victimes de l’indifférence générale

Parution dans le magazine Altermondes – N° de mars 2015 + parution dans une version enrichie sous la forme d’un récit multimédia sur le site web d’Altermondes

 

Des journalistes français sous influence

Orient XXI – 22 décembre 2014

 

Le Maroc sous surveillance judiciaire française (instruction de la plainte pour torture déposée par le militant sahraoui Naama Asfari)

Témoignage Chrétien – 27 novembre 2014

 

Le Sahara occidental au prisme des droits humains

Orient XXI – 23 avril 2014

 

Si riche Sahara occidental

Le Monde diplomatique  - Mars 2014

 

Les ressources naturelles au coeur du conflit

Faim et Développement (magazine du CCFD) – Janvier et février 2014

 

Enquête dans le quotidien L’Humanité : L’exhumation qui confronte le Maroc à ses responsabilités, le 17 février 2014

 

Découverte de restes humains disparus en 1976 – Quand génétique médicolégale croise le travail historique

Le Quotidien du Médecin, 31 janvier 2014

 

Reprise intégrale de l’article sur Aymeric Chauprade par Rue89 le 22 novembre 2013

 

Reportage dans le quotidien L’Humanité : Sahara occidental – Mensonges et répression

Mardi 22 octobre 2013

 

Interviewé par le Magazine de géopolitique Diplomatie : Le Sahara occidental : un conflit sans fin

Magazine Diplomatie – Numéro de septembre et octobre 2013

 

Droit au travail : la bataille de l’ombre des Sahraouis

L’Humanité Dimanche – Numéro du 12 au 18 septembre 2013

 

Participation à l’émission de TV5 Monde Maghreb-Orient Express le 19 mai 2013 consacrée au sahara occidental

 

Interviewé par La Voix de l’Amérique (émission Sahel Plus) en avril 2013

 

Au Sahara, le conflit s’envenime

Le Monde diplomatique – Février 2012

 

Réfugiés dans le désert algérien

Géo Ado – Avril 2011

 

L’école d’infirmières sahraouie, terre d’accueil

L’Infirmière Magazine – Octobre 2010

 

Ils soignent les réfugiés dans le désert algérien

Avec les médecins sahraouis

Le Quotidien du Médecin – édition du 8 septembre 2010

 

Plaider dans le désert

Profession Avocat Le Magazine – Juillet – Août 2010

5 Réponses à L’auteur

  1. chej le 29 octobre 2012 à 12 h 38 min

    c· BIEN IL FAUT S·ANIMMER. BRAVO MONSIEUR OLIIVIER C·EST FORMIDABLE CE TRAVAIL_CI MERCI POUR FAIR CONNAITRE LA CAUSE DU SAHARA LIBRE ET INDEPEDENTE

    • plekanec14 le 24 mai 2013 à 1 h 39 min

      le sahara est marocain et le restera pour l eternité , le polisario est une entité terroriste financé par l ‘algerie .

  2. toumi le 19 janvier 2014 à 17 h 11 min

    Bonjour; j’ai assisté a votre documentaire_ débat sur le Sahara le 18 01 2014 a Rezé prés de Nantes.Ce qui m’a frappé , c’est le manque d’objectivité. Tout le documentaire était un plaidoyer contre le Maroc. Pourquoi n’a- t on pas donné la parole aux gens( et ils sont deux fois plus nombreux) pour exprimer leurs opinions sur leur appartenance au Maroc.Ensuite le documentaire était truffé de photos et vidéos montage montrant des sois disant blessés ou torturés. Ceci dit, je suis totalement contre la violence, les exactions et la violation des droits de l’homme.J’ai des doutes sur votre honnêteté et votre indépendance.

    • Olivier Quarante le 20 janvier 2014 à 11 h 45 min

      Bonjour Monsieur,
      je me souviens bien de votre intervention. Vous avez tout à fait le droit de penser que ce documentaire est à charge contre le Maroc. Je partage ce constat. Vous aurez pu observer également qu’il est également à charge contre l’Espagne.
      Ces deux pays sont responsables de la situation actuelle : non-respect des résolutions de l’ONU qui prévoient la tenue d’un référendum d’autodétermination et répression de la population sahraouie depuis 1975.
      Mais, vous n’êtes pas sans savoir que cette réalité incontestable pour qui s’intéresse sérieusement au sujet et s’est rendu sur place, que cela soit en Algérie dans les camps de réfugiés et au Sahara occidental occupé par le Maroc, est très peu connue, en particulier en France. La majorité des media ne traite jamais ou rarement ce conflit qui a de lourdes incidences sur la situation dans cette partie de l’Afrique.
      Ce documentaire permet d’aborder les différents aspects de ce sujet. Je pense que c’est un bon documentaire. Vous parlez du montage qui recourt à des photos. Cela illustre bien pour moi la difficulté, voire la quasi-impossibilité pour les journalistes de travailler au Sahara occidental sous occupation marocaine. Il est fréquent que des journalistes soient expulsés. Les personnes qui témoignent et rencontrent les journalistes se mettent en danger. Peut-être l’ignorez-vous ?
      Les journalistes qui peuvent se rendre sur place en tant que tel sont invités par le pouvoir pour montrer les « formidables investissements » réalisés ou plutôt promis par les autorités, pour faire de beaux reportages sur les sites au sud de Dakhla où l’on peut pratiquer le kite-surf.
      Vous regrettez que le documentaire n’ait pas donné la parole aux gens qui seraient contre l’indépendance et contre l’autodétermination. Ce choix revient aux auteurs du film. C’est un choix éditorial qui a le mérite d’être clair et assumé. Pour ma part, je sais comment le Maroc instrumentalise son peuple et la population sahraouie pour 1/qu’ils se tiennent tranquilles, 2/s’affichent comme pro-autonomistes et anti- »séparatistes ».
      Il est fréquent que les autorités créent des associations virtuelles qui reprennent le nom d’associations créées par des Sahraouis et donc interdites. Comme je l’ai dit samedi soir, cela est destiné à semer la confusion dans les esprits, notamment des journalistes.
      Mais, quand des représentants officiels de l’ONU, au premier rang desquels Christopher Ross, l’envoyé personnel de Ban Ki-moon, effectue une visite à El Aaiun, ils rencontrent des associations ouvertement pour l’autodétermination du peuple sahraoui et d’autres ayant fait allégeance au roi.
      D’ailleurs, vous conviendrez avec moi que si les Sahraouis étaient si nombreux à se réclamer leur appartenance au Maroc, cela ferait longtemps que Mohamed VI, et ses alliés la France et l’Espagne, auraient donné leur accord pour organiser ce référendum.
      Comme le dit Aminattou Haidar, la seule solution pour savoir si la communauté sahraouie est divisée ou non, c’est d’organiser la consultation.
      Pour finir, respectez mon travail et ne cherchez pas à mettre en doute mon honnêteté et mon indépendance. Ou alors, soyez logique, aidez-moi à pouvoir travailler dans des conditions normales quand je vais sur place.

  3. Olivier Quarante le 26 mai 2014 à 10 h 56 min

    Bonjour,
    il ne vous a pas échappé que j’ai créé ce blog seul et que je suis donc responsable de ce qui est publié. J’autorise de temps en temps les commentaires qui me mettent en cause, mais pas systématiquement, car je considère que l’important est d’offrir aux visiteurs un site d’ »informations. Libre à ce visiteur de se faire ensuite sa propre opinion et, s’il estime mon blog militant, nul ou je ne sais quoi, il est libre de passer son chemin et d’aller sur d’autres sites sur lesquels il trouvera à lire ce qu’il veut lire… Dans le cas précis, je ne vais pas autoriser la publication d’un commentaire qui avance une certaine information, sans que je sache moi-même d’où vient cette information, quelle en est la source… merci de votre compréhension

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